Un petit message vite fait, parce que ça fait longtemps déjà, et puis c'est l'heure du bilan ...
Vivre au Brésil, à Rio de Janeiro, c'est un visa de travail, d'étudiant, ou se marier avec une brésilienne. Le visa de travail, y'a que les entreprises françaises qui le payent, d'étudiant, je me demande si j'ai pas passé l'âge, et pour le mariage, de mon expérience pour l'instant, les brésiliennes sont pas très douées pour construire un couple (on va le dire comme ça, gentillement).
Les points négatifs : le système de santé est une merde totale, qui seul permet au riche, et classe moyenne haute, d'accéder à ce que tout le monde a gratuitement en france.
Le "malandragem", qui est à la fois la base de la culture brésilienne, et le plus grand frein à son évolution. J'explique : "malandragem", c'est cette façon de ne pas prendre en compte les lois, la constitution du pays, de toujours passer sans se soucier des interdictions. C'est la force créatrice de ce pays, mais c'est aussi la base de l'incapacité réelle d'organiser ce pays, de le faire fonctionner de façon fédérale, comme les pays européens fonctionnent.
Et enfin, la légèreté des femmes ici, toutes heureuses de vivre une relation plus équilibrée entre les genres avec un français, mais qui, au final, ont besoin de leur gros macho pour leur donner des claques. Amateur de tranquilité : s'abstenir !
Les points positifs : ici c'est le pays des musiciens. C'est un pays d'art populaire, où tout le monde danse, chante, sans se soucier du regard, ou des oreilles des autres. Où il suffit de jouer un morceaux connu pour entrainer 30 personnes à chanter avec toi : un paradis.
Pour Rio de Janeiro particulièrement, pour ceux qui, comme moi, sont très citadins dans l'âme, mais qui aime vivre avec une présence forte de la nature, et bien voilà, ici il ya la plage, la forêt, la montagne qui se jette dans la mer.
Pour le Brésil, entre les photos qu'on m'a montré, et ce que j'en ai vu de mes yeux vu, je sais pas si l'Amérique entière est comme ça, mais ici, tout est grand, immense, magnifique, exagéré, nous domine et nous rappelle en permanence la réalité de la nature humaine.
Voilà.
Au bout du compte, je rentre dans une semaine ... parce qu'il faut que je rentre avant de repartir. On va étudier les entreprises françaises situées à Rio de Janeiro. Mais cette fois, on rigole plus des genoux, je suis sérieux, j'aime cette ville et ses habitants, je veux vivre ici.
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2 commentaires:
gostaria de entender suas impressões sobre o viver no Brasil, especialmente a parte "do casamento e as brasileiras..." rsrsrs
"se tudo é carnaval, eu não devo chorar, pois eu preciso me encontrar..."
Você não precisa, já te falei tudo do que ta escrito aqui.
Mas se lembra da musica do Paulinho da Viola : "Que o amor que morre é uma ilusão, e uma ilusão deve morrer ...".
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